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Pas tous d’accord. Euphémisme. Dans le Val Marnaysien aussi, la question des rythmes scolaires fait débat. La collectivité a devant elle un horizon (rentrée 2018) et une échéance (le 22 décembre prochain) pour mûrir une décision que lui réclame l’Inspection académique.

Les contours de la prochaine rentrée scolaire se jouent donc dans les jours à venir. Pas question pour autant de se « précipiter », pour Thierry Malesieux, le vice-président en charge des questions scolaires. L’intéressé sait pourtant que, même si des conseils d’école doubiens (Émagny, Mercey, Recologne) doivent encore se prononcer, l’avis récolté jusqu’ici penche très majoritairement vers un retour à la semaine des quatre jours. « 80 % y sont favorables », constate Thierry Decosterd.

Financièrement, le maintien des rythmes serait possible

Mais à l’instar du maire de Lantenne-Vertière, le président de la CCVM se méfie des décisions prises à l’emporte-pièce. « Il y a débat, et ça reste complexe. On est sur un sujet de société alors que de plus en plus de familles sont monoparentales ». En filigrane, se pose la question de l’occupation de plusieurs enfants le mercredi matin, voire le samedi matin.

Pour l’intercommunalité, la prise en charge des fameux temps périscolaires est également un enjeu financier. Il resterait possible, si la collectivité décidait, pour la rentrée 2018, de maintenir les mêmes rythmes scolaires (quatre jours et demi). Sondée, la députée Barbara Bessot-Ballot a relayé l’information du gouvernement : le fonds de compensation, à destination des communautés de communes, serait maintenu en cas de poursuite des activités périscolaires.

Reste le poids majoritaire des différents échanges dans les écoles. « Il ne faut pas oublier non plus que 50 % des communes de Haute-Saône sont repassées à la semaine des quatre jours durant cet été », a rappelé Vincent Ballot, le maire de Marnay.

Les trois prochaines semaines vont permettre au Val Marnaysien d’enchaîner tours de table et consultations. Au bout, un choix très attendu du côté des parents.

Maxime CHEVRIER, Est républicain


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